
[Netflix] Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile : les abîmes du barbare
Le nouveau film de Joe Berlinger revient intelligemment sur le personnage barbare et pourtant fascinant de Ted Bundy.
Le nouveau film de Joe Berlinger revient intelligemment sur le personnage barbare et pourtant fascinant de Ted Bundy.
Alors que tous les biopics finissent par se ressembler dans leur trajectoire et leur morale, la première partie de The Dirt, qui raconte l’épopée sordide et pourtant glorieuse de Motley Crüe, laisse un temps espérer un vrai film Rock’n’Roll…
Fausse comédie et vrai labyrinthe psychanalytique, Poupée Russe s’avère plutôt une bonne surprise pourvu qu’on ait envie de se prendre au jeu après un démarrage laborieux…
Netflix propose une mini série documentaire présentant huit sportifs plus ou moins connus ayant un jour connu l’échec dans leur discipline. Face caméra, ils racontent comment ils ont vécu cet événement et comment ils ont rebondi par la suite.
The Highwaymen, qui nous raconte le trajet des deux policiers responsables de l’exécution de Bonnie & Clyde, n’est pas un grand film, mais il se révèle sacrément intéressant en tant que contre-champ du célèbre film d’Arthur Penn.
Qui aime les thrillers bien construits et les pièges vertigineux des boucles temporelles ne doit pas se priver du plaisir offert par Mirage, le dernier film du jeune et ambitieux scénariste catalan Oriol Paulo.
La visibilité offerte au format court, surtout quand il s’agit d’animation, est suffisamment réduite pour qu’on se félicite de l’existence de cette compilation offerte par Netflix, qui ne manque pas d’attrait !
Il faut, pour réellement apprécier After Life, la dernière série de Ricky Gervais, faire un peu de révisionnisme, et la considérer comme inachevée, sans tenir compte de son dénouement…
Triple Frontière, aurait dû voir le retour aux affaires du réalisateur J.C. Chandor, qui porte certains de nos espoirs depuis son Margin Call. C’est loupé… et dans tous les sens du terme !
Il arrive quelque fois qu’un film qui n’arrive pas à être réellement un « bon film » s’avère suffisamment étonnant, voire, même brièvement, « jouissif » pour justifier d’être vu. C’est le cas de Serenity, film produit, écrit et réalisé par le scénariste Steven Knight.